LA MAIGREUR augmente le risque fracturaire. L’obésité aussi pour certains sites. Et l’effet du poids ne se limite pas là, selon une étude américaine publiée dans le « British Medical Journal » (BMJ). Dans la grande cohorte internationale Women’s Health Initiative (WHI) suivie plus de 10 ans en moyenne, l’équipe dirigée par le Pr Carolyn Crandall montre que les variations pondérales, à la baisse mais aussi à la hausse, sont associées à un risque augmenté de fractures à la ménopause.
A la ménopause
Perdre ou prendre du poids augmente le risque fracturaire
Publié le 09/02/2015
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Une étude menée dans la grande cohorte internationale WHI et publiée dans le « BMJ » montre que les variations de poids influent sur le risque de fracture à la ménopause. Et les amaigrissements non intentionnels ne sont pas seuls en cause. Ces résultats suggèrent de
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