Pourquoi ne pas s’inspirer du Canada où c’est le pharmacien qui gère le sevrage tabagique, le médecin se bornant à prescrire des substituts nicotiniques ? Avec le soutien de l’ARS, de l’UPRS, de l’IREPS des Pays de Loire et de l’unité de tabacologie du CHU d’Angers, une quinzaine de pharmacies volontaires expérimentent pendant un an un programme d’aide à l’arrêt du tabac centré sur les jeunes de 18 à 30 ans.
Patients tabacodépendants : expérimentation angevine
Publié le 18/12/2014
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