À PARTIR DU PREMIER NOVEMBRE 2014, toute nouvelle prescription de médicaments renfermant de la rosuvastatine (Crestor) ou de l’ézétimibe (seul ou en association avec la simvastatine, soit respectivement Ezetrol et Inegy) devra faire l’objet d’une demande d’accord préalable établie par le médecin pour que le patient puisse bénéficier du remboursement.
Pas de Crestor sans accord
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Pour la première fois, les médecins devront demander à la CPAM un accord préalable pour toute initiation de traitement par rosuvastatine ou ézétimibe. Sans accord de l’assurance-maladie, ces hypolipémiants ne seront pas remboursés. Le dispositif vise à abaisser les dépenses de santé concernant ces molécules, qui sont trop prescrites en regard des recommandations actuelles. Mais la mesure n’est pas pour plaire aux médecins, et engendre quelques inquiétudes chez les pharmaciens.
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