Aux États-Unis, la vente libre du test OraQuick est « sûrement une bonne chose car l’accès aux soins est moins facile et plus coûteux : il y a un retard au dépistage beaucoup plus important qu’en France », note le Pr François Simon, (service de microbiologie de l’hôpital Saint-Louis-université Paris-Diderot).
OraQuik, le meilleur du pire rencontré sur Internet
Publié le 06/09/2012
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