« LE DÉVELOPPEMENT de ce composé pour un usage humain procurerait une approche non chirurgicale pour réduire l’accumulation de graisse blanche, par opposition avec les médicaments amaigrissants qui visent à contrôler l’appétit ou prévenir l’absorption de graisse alimentaire », souligne le Pr Renata Pasqualini (University of Texas M. D. Anderson Cancer Center, Houston) qui a dirigé ce travail.
L’obésité, définie par un indice de masse corporelle supérieur à 30, est une cause majeure de morbimortalité et constitue un problème majeur de santé publique.
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