À ce jour, le réservoir latent de virus représente l’obstacle le plus important à un traitement curatif de l’infection. En effet, les antirétroviraux qui touchent la réplication active du virus, n’affectent pas les formes latentes ou inactives du VIH, mais quand le traitement est arrêté, la réplication virale reprend. Chez les sujets traités où le virus est à un niveau indétectable, lorsque l’on active les lymphocytes CD4 in vitro, on parvient à faire répliquer une partie de ce virus intégré (1 %), la plus grande partie ne se répliquant pas.
Nouvelles données sur les réservoirs latents de virus
Publié le 06/01/2014
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