DES CHERCHEURS de la faculté Johns Hopkins viennent de publier dans « Cell Metabolism » une étude sur le génome et l’épigénome chez l’homme et la souris, minces et obèses. D’après l’analyse plus de 7 millions de sites d’ADN adipocytaire, les scientifiques ont d’abord mis en évidence de nettes différences dans la présence des groupes méthyl entre les souris obèses et minces. De façon surprenante, ils ont constaté également que l’obésité entraînait les mêmes changements épigénétiques chez l’homme.
Des souris et des hommes
Nouvelles clefs dans le diabète
Publié le 12/01/2015
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