Des comportements très différents en Europe

Nouveau plaidoyer aux États-Unis contre le dépistage du cancer du sein  Abonné

Publié le 03/12/2012
Une équipe dirigée par Gilbert Welch, chantre outre-Atlantique de l’anti- « overdiagnosed », publie une analyse troublante sur les trente ans de dépistage organisé du cancer du sein aux États-Unis. La diminution de mortalité ne compenserait pas les dangers liés au surdiagnostic. Alors que cette étude vient contredire une récente publication du « Lancet », le Dr Brigitte Séradour souligne, dans un entretien avec « le Quotidien », l’application différente qui est faite du principe de précaution d’un continent à l’autre.
Aux États-Unis, dépistage dès 40 ans

Aux États-Unis, dépistage dès 40 ans
Crédit photo : S Toubon

DÉCIDÉMENT, bien difficile de clore le débat sur le dépistage organisé du cancer du sein. Alors qu’une récente étude britannique publiée dans le «?Lancet?» pensait « mettre un point final à cette controverse » en concluant au bénéfice sur la mortalité du dépistage d’après l’analyse d’une douzaine d’études européennes et américaines, une équipe américaine dirigée par Gilbert Welch, auteur à succès outre-Atlantique sur les dangers du surdiagnostic médical en général, vient de publier une large étude dans le « New England Journal of Medicine », qui est pour le moins déconcertante.

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