Nutrition du prématuré

Ni trop, ni trop peu, ni trop vite  Abonné

Publié le 07/12/2009
On dénombre en France environ 50 000 naissances prématurées chaque année, dont 10 000 (1,2 %) avant 33 semaines. Leur nombre est en augmentation. Le prématuré est caractérisé par une insuffisance de réserves énergétiques et une immaturité biologique. Sa prise en charge nutritionnelle doit permettre une croissance et un développement optimaux pour éviter des risques de complications pour la santé de l’adulte.
Éviter les effets d’une nutrition précoce insuffisante ou inadaptée et ceux d’une hypernutrition

Éviter les effets d’une nutrition précoce insuffisante ou inadaptée et ceux d’une hypernutrition
Crédit photo : S TOUBON

EST PRÉMATURÉE toute naissance qui survient avant 37 semaines d’aménorrhée (SA). La prématurité est qualifiée de moyenne quand le terme est compris entre 32 et 37 SA, grande si le terme est entre 28 et 32 SA, et très grande pour un terme avant 28 SA. La néonatalogie a beaucoup évolué et ses pratiques sont moins agressives et plus personnalisées. L’objectif est de reproduire ex utero l’environnement in utero pour réduire le stress de l’enfant, et de prendre en compte le contexte émotionnel et psychologique des parents et des soignants.

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