APRÈS AVOIR une première fois examiné en 2011 deux récentes études d’envergure remettant en cause l’innocuité de l’aspartame, l’ANSES a mis en place un groupe de travail chargé d’évaluer les bénéfices et les risques sanitaires d’ordre nutritionnel des édulcorants intenses. À la demande du ministère de la Santé, l’agence a d’abord concentré son évaluation sur les femmes enceintes.
Aspartame chez les femmes enceintes
Ni risques avérés ni bénéfices
Publié le 25/06/2012
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L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) constate que les données scientifiques actuellement disponibles « ne permettent pas d’identifier de bénéfice ni de conclure sur le risque lié à la consommation des édulcorants intenses pendant la grossesse ».
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