L’incidence du syndrome du nez vide (SNV) reste inconnue, faute d’études spécifiques sur le sujet. Néanmoins, Chabra et Houser estiment qu’il surviendrait chez 20 % des patients après résection du cornet inférieur (turbinectomie). Il faut le différencier de la rhinite atrophique ou ozène, qui est une affection primitive des structures nasosinusiennes, partageant une symptomatologie proche.
Syndrome du nez vide
Ne pas le sous-estimer
Publié le 21/05/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le syndrome du nez vide est une entité clinique récemment reconnue et de plus en plus fréquemment retrouvée.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !