Médicaments, vigilance et cognition  Abonné

Publié le 03/09/2009
De très nombreux médicaments sont capables de modifier, dans un sens ou dans un autre, l’état de vigilance, voire de la cognition, en provoquant des troubles mnésiques jusqu’à la confusion mentale ou aux hallucinations. Certains de ces effets sont bien entendu parfois recherchés dans un but thérapeutique, mais peuvent aussi se révéler être des effets indésirables, avec des conséquences potentiellement graves. En voici une petite revue de détails ne visant pas à l’exhaustivité.
Modifier la vigilance, effet premier ou secondaire ?

Modifier la vigilance, effet premier ou secondaire ?
Crédit photo : GARO/PHANIE

Les principales classes de médicaments concernés

Elles sont extrêmement diverses, débordant bien au-delà des psychotropes.

- Hypnotiques : zolpidem - Stilnox, zopiclone - Imovane, lormétazépam - Noctamide, estazolam - Nuctalon, flunitrazépam - Rohypnol ;

- Anxiolytiques : bromazépam - Lexomil, diazépam - Valium, loflazépate, clobazam - Urbanyl, d’éthyle - Victan ;

- Alpha bloquants : prazosine - Minipress, urapidil - Eupressyl, ifenprodil - Vadilex, buflomédil - Fonzylane ;

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