Les traitements pharmacologiques actuellement disponibles sont uniquement symptomatiques et n’influencent donc pas la dynamique évolutive de la maladie.
Utilisés depuis les années 1870, les anticholinergiques centraux exercent leurs effets en s’opposant à l’excès d’acétylcholine au niveau cérébral résultant du déficit en dopamine qui représente, comme l’on sait le point clé de cette pathologie.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !