Cancérologie

L'union fait la force

Par
Publié le 06/09/2018

Empressons-nous de dire que les résultats publiés dans « Nature Communications » du 3 septembre ne concernent que des mouches et sont d'une portée toute relative en cancérologie humaine. N'empêche. Des équipes françaises du CNRS de Montpellier et Gif-sur-Yvette, ont voulu vérifier si une mouche malade, en l’espèce la mouche du vinaigre Drosophila melanogaster, voyait son cancer progresser différemment si elle restait seule, ou était mise au contact d’autres mouches cancéreuses ou saines. Résultat ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte