Les soins de support en oncologie sont encore à améliorer

L’offre dépend trop souvent de la volonté des acteurs  Abonné

Publié le 09/02/2015
En décembre dernier, le laboratoire Pierre Fabre organisait ses premières Journées Hospitalières. Au menu, bilan et perspectives autour des soins de support. Car si ces soins complémentaires se sont imposés comme un pan systématique du parcours du patient, ils restent conditionnés par les moyens financiers, humains et organisationnels.

LES PROGRÈS importants de la prise en charge du cancer qui bénéficie de moyens diagnostiques et thérapeutiques de plus en plus sophistiqués, imposent paradoxalement aux équipes de conserver l’humain au centre de leur attention.

En ce sens, l’accompagnement autour des soins proprement dits se développe depuis une vingtaine d’années. Regroupés sous le terme de soins de support, ils concentrent « l’ensemble des soins et des soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie conjointement aux traitements onco-hématologiques spécifiques s’il y en a ».

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