DES ÉTUDES épidémiologiques françaises ont déjà mis en évidence un risque accru de développer une hypertension artérielle dans les populations défavorisées. En s’appuyant sur la cohorte RECORD*, une équipe INSERM (épidémiologie, systèmes d’information, modélisation), conduite par Basile Chaix, montre que la pression artérielle augmente à mesure que le niveau d’instruction diminue. Plus encore, elle est d’autant plus élevée que le niveau d’instruction moyen du quartier est faible.
Inégalités de santé
L’obésité facteur aggravant
Publié le 23/07/2010
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