Prise en charge de l’angor stable

L’ivabradine a fait ses preuves cliniques  Abonné

Publié le 15/03/2010

EN DÉPIT DES POSSIBILITÉS thérapeutiques actuelles – revascularisation et traitement médical considéré comme optimal – l’angor stable reste fréquent et est associé à un mauvais pronostic, de même que l’ischémie à l’épreuve d’effort. La prise en charge de l’angor stable a deux objectifs : d’une part, soulager les symptômes et réduire le risque d’ischémie, et, d’autre part, améliorer le pronostic.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte