En décembre dernier, un rapport commandé par David Cameron, Premier ministre britannique, établissait que la résistance aux antibiotiques serait la première cause de mortalité en 2050. Or, comme le constate le journal « Les Échos » dans son édition d’hier, « l’absence de nouvelles molécules a créé une menace pour la santé publique (...), seules deux nouvelles classes de molécules ont été mises sur le marché en trente ans ».
L’industrie, soutenue par les États, renoue avec les antibiotiques
Publié le 07/01/2015
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