Un réseau de pharmacovigilance soutenu par l’ANSM

L’HTAP iatrogène sous surveillance nationale  Abonné

Publié le 16/09/2013
Un réseau de pharmacoviligance national pour créer une veille sanitaire au sein du réseau français de l’ hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) se met en place grâce à une dotation de l’Ansm sur appels à projets. L’objectif est d’identifier précocement les médicaments à risque comme le sont aujourd’hui le dasatinib - qui a transformé le pronostic de la LMC - et les interférons, afin d’éviter les situations « épidémiques » observées par le passé avec les anorexigènes.
Certaines HTAP induites régressent en partie avec l’arrêt du traitement responsable

Certaines HTAP induites régressent en partie avec l’arrêt du traitement responsable
Crédit photo : MediaforMedical

DANS LA LISTE DES APPELS à projets retenus par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publiée le 29 août sur son site figure « Développer et renforcer les méthodologies et le réseau de pharmacovigilance dans le centre de référence français pour l’hypertension artérielle pulmonaire : du mécanisme iatrogène à l’élucidation de la pathogenèse de la maladie » qui sera réalisé dans le cadre du Centre de référence de l’Hypertension Pulmonaire Sévère dirigé par le Pr Gérald Simonneau (Université Paris-Sud, Service de Pneumologie, Hôpital de Bicêtre, AP-HP).

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