IL EST MORT il y a 300 ans en Iakoutie, région du nord de la Sibérie. Enterré auprès des quatre autres membres de sa famille, son corps pris dans la glace est plutôt bien conservé. En tout cas, suffisamment pour que des chercheurs, dont la Française Catherine Thèves (université Paul-Sabatier-CNRS de Toulouse), puissent pratiquer l’autopsie de cet hibernatus anonyme. L’opération révèle notamment la présence de sang dans les poumons, ce qui amène les scientifiques à penser que le décès a peut-être été causé par la variole. Dès lors, la chasse au virus oublié s’engage. Bingo !
Paléo-microbiologie
L’hibernatus Sibérien révèle les secrets de la variole
Publié le 06/12/2012
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