EN GYNÉCOLOGIE y compris, il faut consigner les antécédents familiaux des deux lignées parentales, père et mère. Dans un éditorial publié dans le « Lancet Oncology », des médecins de Toronto soulignent en effet que les médecins ont tendance à être plus attentifs aux cancers féminins quand ils sont survenus du côté maternel. Dans leur service des cancers familiaux du sein et de l’ovaire, l’équipe dirigée par Jeanna McCuaig a constaté ainsi que les femmes avec antécédent maternel avaient cinq fois plus de chance d’être confiées à un centre de référence.
Cancers du sein et de l’ovaire
L’héritage du père
Publié le 28/10/2010
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