L’exemple d’Icare

Publié le 18/07/2009

La proximité avec le soleil, qu’elle résulte de la latitude (l’équateur), de l’altitude (l’indice d’UV augmente d’environ 10 % tous les 1 000 mètres) ou du calendrier (l’été dans l’hémisphère nord), n’est pas favorable à la peau. On aurait pu penser que l’intensité brutale du rayonnement agirait comme un signal d’alarme capable d’avertir précocement des dangers du soleil. Mais il n’en est rien ! Car, plus on est proche du soleil, plus la dose d’UVB reçue est importante. Or, ces UV sont responsables des effets à courts termes de l’exposition, coups de soleil voire brûlure.

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