L’étude sur le maïs génétiquement modifié de Gilles-Eric Séralini, chercheur en biologie moléculaire à l’université de Caen, publiée la semaine dernière dans la revue « Food and Chemical Toxicology » doit être maintenant soumise à la contradiction. Menée sur deux ans, elle conclut notamment à une surmortalité chez des rats nourris avec du maïs OGM NK 603 de Monsanto. En Europe, ce maïs n’est pas cultivé mais il est importé pour l’alimentation animale.
Toxicologie et OGM
L’étude de Séralini doit être vérifiée
Publié le 27/09/2012
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