Action de groupe

Les victimes de la Dépakine tirent les premiers  Abonné

Publié le 03/10/2016

Réclamée de longue date, la class action à la française est officiellement autorisée depuis le 28 septembre. Un décret paru au « Journal officiel » fixe les modalités de ce dispositif prévu par la loi de la Santé. Cela n’a pas échappé à l’APESAC, l’association des victimes de la Dépakine (valproate de sodium), qui a, dès le lendemain, annoncé son intention de déposer un recours collectif contre le Laboratoire Sanofi.

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