Impact psychologique

Les verrues génitales touchent surtout les jeunes  Abonné

Publié le 18/03/2010

PARMI les IST, les infections dues aux papillomavirus humains sont les plus fréquentes, même si elles sont éliminées en moins d’un an dans environ 90 % des cas. Tandis que les papillomavirus de types 16 et 18 sont impliqués dans les lésions précancéreuses du col utérin, ceux de types 6 et 11 sont responsables des verrues génitales, considérées comme des lésions bénignes car à faible risque oncogène. Cette infection génitale stigmatisante peut engendrer des traumatismes physiques et psychologiques, handicapant la vie sexuelle et affective.

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