PARMI les IST, les infections dues aux papillomavirus humains sont les plus fréquentes, même si elles sont éliminées en moins d’un an dans environ 90 % des cas. Tandis que les papillomavirus de types 16 et 18 sont impliqués dans les lésions précancéreuses du col utérin, ceux de types 6 et 11 sont responsables des verrues génitales, considérées comme des lésions bénignes car à faible risque oncogène. Cette infection génitale stigmatisante peut engendrer des traumatismes physiques et psychologiques, handicapant la vie sexuelle et affective.
Impact psychologique
Les verrues génitales touchent surtout les jeunes
Publié le 18/03/2010
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