« RIEN NE SE CRÉE, rien ne se perd, tout se transforme » : cette célèbre phrase du chimiste Lavoisier pourrait s’appliquer de manière inattendue… aux trompes de Fallope. Comme le cordon ombilical mis en banque après l’accouchement, ces organes féminins enlevés lors d’une intervention gynécologique seraient bien plus qu’un simple déchet opératoire : une source précieuse de cellules souches. Des chercheurs de l’université de São Paulo viennent en effet d’isoler des cellules souches mésenchymateuses (CSM) sur des trompes provenant d’hystérectomie ou de stérilisation par ligature.
De précieux « déchets » opératoires
Les trompes, un réservoir de cellules souches
Publié le 22/06/2009
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Une équipe brésilienne vient de montrer qu’il existe des cellules souches mésenchymateuses au niveau des trompes. En cas d’exérèse chirurgicale, ces organes pourraient être utilisés en médecine régénérative.
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