« CETTE ÉTUDE est un formidable exemple de la manière dont l’élucidation du mécanisme moléculaire d’une phytothérapie traditionnelle peut conduire à la fois à de nouveaux éclairages sur la régulation physiologique et à de nouvelles approches pour le traitement des maladies », souligne dans un communiqué le Dr Tracy Keller (Harvard School of Dental Medicine, Boston), première signataire de l’étude.
Une piste dans la SEP, la sclérodermie et le PR
Les racines moléculaires de plantes chinoises
Publié le 27/02/2012
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Depuis 2000 ans, la médecine traditionnelle chinoise traite le paludisme en utilisant l’extrait d’une plante aux fleurs bleues, Dichroa febrifuga (ou Chang Shan), dont le principe actif est la fébrifugine. Plus récemment, l’halofuginone, un dérivé synthétique de la fébrifugine, a reçu beaucoup d’attention pour son potentiel thérapeutique dans le cancer, la fibrose et des maladies auto-immunes inflammatoires. Des chercheurs ont maintenant découvert que le mécanisme d’action de l’halofuginone et de la fébrifugine repose sur leur inhibition de l’activité prolyl-ARNt synthétase, ce qui active la voie de réponse aux acides aminés (AAR), connue pour ses effets protecteurs anti-inflammatoires.
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