ET SI LA PERSONNE la mieux placée pour évoquer un diagnostic de maladie d’Alzheimer n’était ni le patient, ni le médecin… mais quelqu’un de son entourage ? C’est l’hypothèse qu’a formulée une équipe de médecins de l’université de Washington, à Saint Louis, celle de John C. Morris et Joanne Knight. Les divers tests de dépistage manquent de sensibilité et de spécificité, expliquent-ils. Ils ont mis au point un questionnaire « Ascertain Dementia 8 » (AD8) à proposer à celui ou celle qu’ils appellent un « informateur ».
Un test original au stade précoce d’un Alzheimer
Les proches, meilleure arme du dépistage
Publié le 04/10/2010
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