- On distingue entre les AVC ischémiques (80 %) et les AVC hémorragiques (20 %) ; les seconds étant potentiellement plus graves.
- Seuls des examens d’imagerie permettent de les distinguer formellement, d’en préciser la localisation et l’importance, ce qui est essentiel à une prise en charge optimale.
- Les AVC sont une urgence médicale : tout symptôme neurologique survenant brutalement doit y faire penser et conduire à prévenir immédiatement les secours et, si possible, à faire hospitaliser le patient dans une unité neurovasculaire.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !