Aujourd’hui, les personnes vivant avec le VIH et efficacement traitées, ont une survie presque identique à celle des personnes non infectées. L’infection VIH est devenue une maladie chronique et l’objectif thérapeutique est de minimiser le poids des comorbidités induites par le VIH ou les traitements. Il faut plus que jamais apprendre à surveiller et soigner les anomalies lipidiques, glucidiques, hépatiques et rénales, et prendre en compte les complications cardiaques et neurologiques.
Les points clés
Publié le 07/12/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !