Prise en charge des escarres à l’officine

Les pharmaciens peuvent relever le défi de la prévention  Abonné

Publié le 09/09/2010
« On peut tout mettre sur l’escarre, sauf le malade ! » Cet aphorisme du Pr Raymond Vilain*, relevé à l’hôpital Broca (Paris XIIIe), illustre bien tout l’enjeu de la prévention en la matière. Concernant une affection souvent contractée au décours d’un alitement prolongé, il s’avère essentiel d’identifier les patients à risque. Alliés à part entière des soignants, les pharmaciens sont en première ligne pour orienter le patient et son entourage. Démonstration.
A la sortie de l'hôpital, la première visite est pour l'officinal

A la sortie de l'hôpital, la première visite est pour l'officinal
Crédit photo : S TOUBON

« LES FACTEURS de risque d’escarres sont nombreux, décrypte le Dr Valéry Gautier, praticien hospitalier gériatre à l’hôpital Broca. Il s’agit principalement de facteurs extrinsèques, comme la pression d’une zone cutanée en regard d’une proéminence osseuse, de la friction, du cisaillement, mais également de facteurs intrinsèques comme l’immobilité sur trouble de la conscience ou trouble moteur, la dénutrition, la baisse du débit circulatoire… » Entraînés à la détection des facteurs de risque et formés à l’utilisation d’une échelle validée de reconnaissance de ceux-ci, les phar

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