Les perturbateurs endocriniens coûtent cher à l’Europe

Publié le 20/06/2014
Papier sans bisphénol A (BPA).

Papier sans bisphénol A (BPA).

Les perturbateurs endocriniens sont suspectés d’être impliqués dans diverses pathologies actuellement à la hausse, comme les problèmes de fertilité, les cancers du sein, de la prostate et des testicules, l’obésité, le diabète, l’autisme. Une étude publiée par l’Alliance pour la santé et l’environnement vient de montrer que, en partant de l’hypothèse que 2 à 5 % de ces maladies découlaient de l’exposition à ces substances, les frais de santé liés à l’exposition aux perturbateurs endocriniens pourraient alors atteindre 31 milliards d’euros en Europe. « Un changement de politique européenne en matière de produits chimiques pourrait réduire de manière drastique les coûts associés à ces maladies et leurs conséquences » conclut l’Alliance pour la santé et l’environnement, qui milite pour l’interdiction pure et simple de ces substances.


Source : lequotidiendupharmacien.fr