Énurésie nocturne de l’enfant

Les fuites urinaires peuvent cacher d’autres troubles

Publié le 18/12/2014
La prise en charge l’énurésie nocturne primaire isolée (EnPI) n’est pas seulement médicamenteuse. Si on veut la traiter efficacement il faut prendre en compte d’autres pathologies associées comme la respiration et l’hyperactivité de l’enfant.

« L’ÉNURÉSIE a longtemps été assimilée à une maladie psychiatrique. Puis on lui a donné une définition qui a permis de la classer dans les troubles de l’incontinence. L’énurésie se définit comme la perte d’urine incontrôlable intermittente (7 à 10 % des cas à l’âge de 7 ans) », rappelle le Dr Henri Lottman (hôpital Necker à Paris). Elle est qualifiée de primaire de la naissance à l’âge de six mois (70 % des cas), d’isolée lorsque l’incontinence est exclusivement nocturne, et de sévère lorsqu’il y a plus de trois accidents par semaine (40 %).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte