Déchets d’activités de soins à risque infectieux

Les enjeux d’une collecte qui fait débat  Abonné

Publié le 31/05/2010
La loi impose désormais aux pharmaciens de récupérer les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), là où cette collecte n’est pas déjà organisée. Un décret d’application est toujours en attente, qui doit entériner cette obligation pour les officines. Malgré l’opposition ferme des syndicats de pharmaciens, de nombreux confrères n’ont pas attendu pour organiser le recueil des DASRI, désormais sécurisé et présenté comme un nouveau service aux patients.
Le recueil à l’officine doit s’organiser " en l’absence de dispositif de collecte de proximité...

Le recueil à l’officine doit s’organiser " en l’absence de dispositif de collecte de proximité...
Crédit photo : dr

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LA COLLECTE des déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI) va t-elle enfin connaître une organisation efficace et équitable en tout point du territoire ? Nul n’y mettrait sa main à couper, tant cette épineuse question, en suspend depuis de longues années, est soumise à des intérêts divergents.Pharmaciens, industriels, collectivités, patients : les nombreux acteurs du dossier sont au moins d’accord sur un point : les DASRI ne doivent plus côtoyer les ordures ménagères.

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