DANS LA QUÊTE constante de marqueurs anthropométriques simples du risque cardio-vasculaire, après le poids, le tour de taille ou de hanche… deux chercheurs danois suggèrent de mesurer le tour de cuisse. Une proposition née certes d’une étude, mais aussi d’une réflexion fondée sur le rôle négatif d’une faible masse musculaire de la partie inférieure du corps. Un périmètre en est tiré : 60 cm. En deçà de ce seuil le risque est majoré ; au-delà il est minoré, mais sans relation effet-taille.
Berit L. Heitmann et Peder Frederiksen sont partis de l’étude de
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