D’APRÈS LE CENTRE international de recherche sur le cancer (CIRC), l’augmentation de risques de cancers cutanés est de l’ordre de 75 % pour les individus de moins de 30 ans ayant eu recours aux UV artificiels au moins une fois dans leur vie. La réglementation en vigueur depuis 1997 sur les appareils de bronzage artificiel (de type UV1 et UV3) reste aujourd’hui très perfectible pour limiter le risque cancérigène associé à la pratique de séances d’UV en établissements (centres de bronzage, instituts de beauté, salons de coiffure, spas, salles de sport...).
Soins esthétiques
Les cabines d’UV dans le collimateur
Publié le 27/10/2011
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Le ministère de la Santé va lancer à la fin du mois un plan d’actions sur les ultraviolets artificiels pour mieux prévenir les risques liés aux usages à visée esthétique : information du public, renforcement des contrôles des installations et de la réglementation relative à l’exposition sont au programme.
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