LE QUOTIDIEN. - Pourquoi cet appel, aujourd’hui, aux professionnels de santé ?
FRANCK FOURÈS. - Plusieurs avis ont déjà été rendus par l’Agence sur les boissons énergisantes (voir encadré). Dans le cadre du dispositif de nutrivigilance confié à l’ANSES en 2009, six cas graves dont deux mortels ont été rapportés à l’Agence. Dans ce type de surveillance, le lien causal est toujours difficile à établir : les consommateurs de boissons énergisantes ont parallèlement d’autres pratiques. Ils peuvent présenter certaines pathologies ou prendre également des médicaments, par exemple.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !