LA BUPRÉNORPHINE n’a été disponible en France qu’en 1996, donc plus tard que dans d’autres pays, mais elle a pu être immédiatement prescrite en médecine de ville. C’est cette accessibilité qui, associée au dispositif d’échange de seringues, a permis en six ans de diviser par 2 la prévalence du VIH chez les usagers de drogues, par 5 les overdoses, par 3 le nombre de naissances prématurées chez les femmes enceintes toxicomanes, et, ainsi, de sauver près de 3 500 vies.
Addiction aux opiacés
Les atouts d’une nouvelle option thérapeutique
Publié le 24/09/2012
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Seize ans après l’arrivée de la buprénorphine et de la méthadone, le laboratoire Reckitt Benckiser Pharmaceuticals propose, depuis janvier, une alternative : une association de buprénorphine et de naxolone en comprimés sublinguaux, qui limite le risque de mésusage et de trafic.
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