Notre profession a perçu depuis quelques années l’intérêt de personnaliser l’accompagnement des patients, notamment ceux traités pour maladies chroniques. À l’expérience, de nombreux confrères restent désarmés face à de tels patients en situation de grande précarité. Derrière ce constat, une question : ces derniers ne nous incitent-ils pas à revenir vers les fondamentaux de la communication qui veut se faire bienveillante ?
Dialogue
À l’écoute des personnes en grande précarité
Publié le 28/02/2019
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