Enquête chez plus de 70 000 femmes françaises

Le THS oral sans progestatif augmente fortement le risque de cholécystectomie

Publié le 25/03/2013
Des dernières analyses de l’étude épidémiologique des femmes de la Mutuelle Générale de l’éducation nationale, cohorte E3N, confirment un risque de cholécystectomie augmenté chez les femmes ménopausées sustituées, de 10 % pour un THS combiné et par rapport à l’absence de traitement, et de 38 % lorsqu’il s’agit d’œstrogènes seuls. La HAS vient par ailleurs de publier des recommandations sur les indications justifiées d’une cholécystectomie.

L’E3N EST une vaste cohorte prospective destinée à étudier l’impact des traitements hormonaux et des facteurs environnementaux sur la santé des femmes ; depuis 1990, elle a fait participer 98 995 femmes à un questionnaire de santé qui leur ait adressé tous les 2 ans.

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