LE POISSON-ZÈBRE est un modèle souvent utilisé par les chercheurs en raison de sa petite taille (4 cm chez l’adulte), d’un élevage aisé, d’un temps de génération court, de ses œufs pondus et fécondés de manière externe (ce qui évite de sacrifier la mère) et des embryons totalement transparents qui permettent d’observer directement le développement des organes. L’équipe INERIS-INSERM dirigée par Olivier Kah a pu ainsi observer les effets des perturbateurs endocriniens dans le cerveau des embryons de poison-zèbre. Leurs travaux sont publiés dans la revue « Plos One ».
Perturbateurs endocriniens dans l’environnement
Le test du poisson-zèbre
Publié le 09/07/2012
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Les chercheurs de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) ont développé un test chez le poisson-zèbre afin de détecter les effets perturbateurs endocriniens de certains contaminants de l’environnement.
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