JUSQU’ALORS, les problèmes de la prostate étaient plus spontanément confiés à un urologue, alors que ceux liés à un dysfonctionnement érectile étaient plutôt du ressort de l’andrologue. Aujourd’hui, il est prouvé que l’adénome prostatique est un surrisque d’impuissance sexuelle, au même titre que le diabète ou l’HTA. L’urologue doit faire le lien entre les deux pathologies en allant au-devant de l’attente du patient, sans risque d’abîmer sa qualité de vie sexuelle.
Un seul médicament pour traiter deux pathologies masculines
Le tadalafil fait coup double
Publié le 29/11/2012
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À partir de la cinquantaine, les hommes peuvent avoir des problèmes urinaires, tout en conservant une activité sexuelle satisfaisante et régulière ; pour d’autres, les signes fonctionnels de l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) s’accompagnent de dysfonction érectile (DE). Simple coïncidence due à l’âge, ou impuissance et troubles mictionnels sont-ils liés ? Deux urologues répondent.
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