La nouvelle affaire de santé publique qui agite actuellement l’opinion résume à elle seule les dysfonctionnements de notre système d’alerte. Les premières études sur les risques tératogènes du valproate de sodium (Dépakine et ses génériques) remontent aux années 1980, mais elles sont restées quasi-ignorées des prescripteurs et des agences de santé.
Editorial
Le syndrome Dépakine
Publié le 29/02/2016
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