LES ENFANTS et adolescents dont l’un des parents s’est suicidé sont à risque majoré de mourir de la même façon. Telle est la conclusion majeure d’un travail monumental mené en Suède. En outre, il apparaît que ces jeunes gens ont, bien plus que les autres, des troubles d’ordre psychiatrique.
Agir en période critique
Le suicide d’un parent favorise celui de l’enfant
Publié le 23/07/2010
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