Antidépresseurs et malformations congénitales

Le risque est confirmé avec certains ISRS

Publié le 16/07/2015
Certains antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), notamment la fluoxétine et la paroxétine, augmentent par deux ou trois les risques de malformations congénitales, d’après une grande étude américaine, financée par les Centers for Disease Control (CDC) et publiée dans le « British Medical Journal ». Les auteurs soulignent cependant que le risque absolu étant faible, le bénéfice/risque des antidépresseurs est à considérer au cas par cas.

ENVIRONS 10 % des femmes en âge de procréer sont à risque de dépression, qu’elle soit sévère ou moins sévère. Si la dépression elle-même est associée à un risque d’accouchement prématuré et à un risque pour le développement du fœtus, les risques associés à la prise d’antidépresseurs restent flous et controversés.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte