Androcur

Le risque de méningiome mieux cerné  Abonné

Publié le 03/09/2018

Depuis 2011, le risque de méningiome figure dans la notice des médicaments à base d’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques). Pour mieux cerner ce risque, l’assurance-maladie a mené une étude pharmaco-épidémiologique sur 250 000 femmes exposées à la cyprotérone sur une durée de 7 ans. Les résultats indiquent que l’exposition à l’acétate de cyprotérone à forte dose et durant plus de 6 mois, expose les femmes à un risque de méningiome - pris en charge en neurochirurgie - multiplié par 7 par rapport au groupe de femmes faiblement exposées et qui ont arrêté le traitement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte