Depuis 2011, le risque de méningiome figure dans la notice des médicaments à base d’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques). Pour mieux cerner ce risque, l’assurance-maladie a mené une étude pharmaco-épidémiologique sur 250 000 femmes exposées à la cyprotérone sur une durée de 7 ans. Les résultats indiquent que l’exposition à l’acétate de cyprotérone à forte dose et durant plus de 6 mois, expose les femmes à un risque de méningiome - pris en charge en neurochirurgie - multiplié par 7 par rapport au groupe de femmes faiblement exposées et qui ont arrêté le traitement.
Androcur
Le risque de méningiome mieux cerné
Publié le 03/09/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !