CHEZ LES PATIENTS cancéreux, l’antalgie morphinique est très puissante mais elle pose trois problèmes essentiels : une bonne sensibilité des patients aux morphiniques, des effets secondaires qu’il faut minimiser, et un soulagement continu et durable malgré les différentes intensités de la douleur. « La problématique vient surtout des accès douloureux paroxystiques (ADP) qui émaillent cette fenêtre de fond, et peuvent survenir de façon inopinée ou, au contraire, être prévisibles », précise le Dr Philippe Poulain (Centre Claudius Régaud de Toulouse).
Accès douloureux paroxystiques en cancérologie
Le premier spray nasal de fentanyl : un geste efficace et rapide
Publié le 08/04/2010
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La douleur représente un élément symptomatique majeur chez le patient cancéreux et nécessite la mise en place d’un antalgique qui soulage de façon continue et prolongée. Mais, la survenue de pics douloureux intenses sur fond de douleur chronique oblige à des adaptations thérapeutiques pas toujours faciles à réaliser.
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