On doit toujours avoir à l’esprit que la douleur aiguë est un « signal d’alarme » qui doit amener à un diagnostic. Il s’agit d’un symptôme qui généralement décroît et disparaît lorsqu’un traitement étiologique est institué. Elle doit être traitée dès lors que le signal d’alarme a été perçu : son maintien est inutile, voire néfaste, pour le patient et dans certains cas, elle peut traduire une urgence vitale. Nous devons donc être très vigilants à l’officine lorsque nous recueillons une plainte de douleur aiguë et ne pas la sous-estimer.
Le point de vue de l’UTIP
Publié le 05/11/2012
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