Le point de vue de l’UTIP  Abonné

Publié le 02/07/2012

La saison estivale nous amène à évoquer le risque thromboembolique des voyages en avion. Certes le transport aérien apparaît comme un facteur de risque faible, mais ce dernier devient significatif sur les vols d’une durée supérieure à 6 heures et chez les voyageurs ayant un autre facteur de risque : âge, antécédents de thrombose veineuse, thrombophilie, contraception estroprogestative, obésité, varices, intervention chirurgicale récente, tabagisme, grossesse… Il augmente aussi chez les grands voyageurs qui effectuent de nombreux vols consécutifs.

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