La saison estivale nous amène à évoquer le risque thromboembolique des voyages en avion. Certes le transport aérien apparaît comme un facteur de risque faible, mais ce dernier devient significatif sur les vols d’une durée supérieure à 6 heures et chez les voyageurs ayant un autre facteur de risque : âge, antécédents de thrombose veineuse, thrombophilie, contraception estroprogestative, obésité, varices, intervention chirurgicale récente, tabagisme, grossesse… Il augmente aussi chez les grands voyageurs qui effectuent de nombreux vols consécutifs.
Le point de vue de l’UTIP
Publié le 02/07/2012
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