Arrêtons-nous sur le mélanome. Ce cancer est peu fréquent par comparaison aux carcinomes épithéliaux, mais il représente la plus grave des tumeurs malignes cutanées car sa capacité à métastaser met en jeu le pronostic vital du patient. Ainsi, en 2006, les traitements du mélanome au stade métastatique n’ont pas eu d’effet sur la mortalité. Seul le diagnostic de mélanomes in situ (stade précoce du mélanome) et de mélanomes de faible épaisseur pourrait permettre de diminuer la mortalité liée à ce cancer.
Le point de vue de l’UTIP
Publié le 05/07/2010
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